Freelance France Japon

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Quelle est pour vous la part d'Internet dans l'obtention de missions professionnelles? Personnellement, c'est 100%. Tous les contrats en cours, toutes les occasions - pas encore suffisante - tombant dans le casier IN du courrier sont le fait d'Internet, par sérendipité passive, c'est à dire par le biais de mon site professionnel, mes blogs.

Comment rendre le passif de cette sérendipité, rencontre hasardeuse et heureuse, un peu moins passif et plus actif. Comment créer soi-même, voire à plusieurs, une dynamique pour influer même infimement sur l'extension possible de marchés à venir? Voilà le genre de questions au coeur de la réflexion freelancer que je souhaite poursuivre ici. Cela concerne toutes les lignes d'activités sans distinction.

Et vous le Net professionnellement comme source de travail. cela compte pour quoi?

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Réponses à cette Discussion

Pour moi aussi, 100% du travail vient d'internet.
Sauf que je me suis rendu compte très vite que les demandes de devis dépendent directement du bon vouloir de Google, 1er moteur de recherche sur le net.
En ce moment, je subi un déclassement sur Google ... et ça fait très mal.
Par conséquant, ce monopole de Google commence à m'irriter très vivement.
Je suis dailleurs en train de rechercher d'autres voies de promotion.

Heureusement qu'il reste la sous-traitance de services aux agences ou autres freelances qui sont eux débordés.

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Je ne pense pas que ce soit spécifique au Kansai cette suspicion vis à vis de l'inconnu. Ca ressemble à Tokyo.

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Mon site professionnel? Cela fait des années que j'ai fait un trait sur la page en japonais. Je payais même de la publlicité en japonais sur Google pendant au moins un an. Résultat: néant. Mais en y réfléchissant - ultérieurement - il n'y avait rien d'étonnant à cela. Ce n'est pas le Far Ouest ici, dans le Kanto comme dans le Kansai. Je pourrais d'ailleurs annulé la page en français que ça ne changerait rien. Il n'y a que l'anglais qui fonctionne et mes clients qui me trouvent sur le web sont anglophones à 95%.

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Pour moi qui n'ai pas encore de site internet ni de blog, les contrats reposent sur le bouche a oreille de bonnes sources. Cela implique en effet une incertitude constante. Le cercle incertain des freelanceurs: etre a 100% sur chaque contrat implique que durant cette periode, on n'a pas le temps de chercher ou de preparer le prochain...
Faut-il a tout prix s'embaucher un bon "eigyoman" acctif pour trouver de nouveaux clients? Vos sites internet suffisent-ils?

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Personnellement, le site représente maintenant au moins 90% des opportunités, mais aussi paradoxalement un blog qui dure depuis 3 ans, et qui est sources de rencontres avec des lecteurs, ce qui se traduit par des opportunités de travail rares mais imprévues. Par contre, sans un contrat d'un an actuel lui aussi issu à l'origine d'une rencontre entre mon site et le demandeur alors inconnu, je ne pourrais pas dépendre uniquement d'Internet. Ceci dit, au fil des années, il est clair que le nombre de personnes utilisant Internet pour trouver des services en direct augmente et qu'il est indispensable pour moi d'être visible sur la toile.

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Pendant longtemps, j'avais une annonce dans les "pages jaunes" du bottin anglais de NTT. À la fin, j'avais le pub le plus gros (et le plus cher). Résultat? Nada. J'ai décidé de lancer un site Web, ce qui attirait, et attire encore, du travail potentiel.

C'est une épée à deux tranchants. Deux fois je me suis fait joué par des clients (américains) qui m'ont trouvé par l'Internet et qui ne m'ont pas payé après s'être servis de mes bandes de tournage, sans pour autant avoir de plaintes sur la qualité de mon travail. Maintenant j'ai une politique de demander 50% du budget à l'avance de la part de producteurs que je ne connais pas – ou qui ne m'ont pas été recommandé par des gens à qui je fais confiance – et des maisons de production outre-mer qui ne sont pas majeurs. Ceci est une pratique courante dans le monde de la production. Je regarde leurs sites Web pour avoir une idée de leur sérieux, et je juge aussi le ton de la correspondance provenant de leur côté. À partir de la deuxième fois, je leur fais confiance, et j'envoie une facture après le tournage.

De temps à autre j'insiste qu'on me paye comptant la dernière journée, avant que je leur donne les bandes. Ceci est plutôt rare.

Comme vous le savez sûrement, les producteurs envoient souvent la même demande à plusieurs fixeurs / coordinateurs en même temps, ou l'un après l'autre, dans l'espoir de trouver le moins cher, ou pour juger de nos compétences. Au pire, ils (ou elles) essaient d'avoir le maximum de renseignements de chacun de nous (sans payer), en donnant l'impression que c'est VOUS qui aurez le travail. Voilà un désavantage d'être sur l'Internet.

Je dirais que peut-être 20% de mon boulot vient maintenant par le truchement de l'Internet et de listes de caméramans / réalisateurs. La plupart de mon travail vient des clients pour qui j'ai déjà travaillé, ou d'autres qui ont eu mes coordonnés de ceux-là.

Pour ceux qui me contactent pour la première fois, il est sûr que mon site Web leur donne confiance.

Michael

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En ce qui concerne, je n'ai pas de vrai site Internet professionnel à ma disposition même si on tapant mon nom dans Google, on peut tomber sur de nombreuses occurrences. Les différents clients que j'ai eus pour l'instant, je les ai eus grâce au bouche à oreille, contact de contact plus ou moins direct. Je n'ai jamais eu trop à faire de la démarche sauvage et aveugle de clients pour l'instant, le boulot venant plutôt vers moi jusqu'à présent, ce qui n'incite pas à faire d'efforts dans cette voix, il est vrai. Internet a pu me servir à avoir une présence, mais en termes de contrats directs pour moi, c'est 0%. (Et pourtant, j'en passe du temps sur le net, souvent bien trop ^^)

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Peut être, d'abord par une meilleure connaissance des "clients potentiels actifs", c'est à dire de ceux qui ayant cherché un consultant ayant votre profil ne vous ont pas trouvé.
Puis, dans un deuxième temps par la modification de ses outils de promotion "internet" pour les rendres plus accessibles et afin qu’ils répondent mieux aux besoins en informations de ces mêmes clients .
Ne pas oublier qu' internet permet aussi de rechercher activement ces mêmes prospects : ils ont des pages web, des adresses email etc....(de vraies mines d'or pour préparer son approche).

Enfin ne pas considérer que l'internet, on peut aussi imaginer d'autres actions plus originales : animation de réseaux de clients, organisation d'évènements, etc...

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Il y a plusieurs (beaucoup de) sociétés (commerciales surtout) qui offrent ce service. Je doute fortement que ce nom de site Web soit déjà pris. Lucky! Ensuite il faut héberger son site quelque part. Je laisse aux autres le soin de te suggérer des "providers."

Je te conseille une seule chose tout de suite. Fais attention comment tu postes ton adresse courriel sur ton site. Je reçois tous les jours 60 à 100 offres de pornos, de "produits pharmaceutiques," et de milliards de dollars, sur l'adresse de mon site documentaire, car mon assistant y avait mis mon adresse au début. De nos jours nombreux sont les sites sans adresse courriel, seulement une boite à remplir avec votre message, ou des adresses tels ivw2-atmark-yahoo.com ou email:ivw2@yahoo.com. Il y a aussi des services de blocage qui vous demandent de prouver que vous êtes humain en remplissant un formulaire. Certes, il faut savoir comment passer à travers pour communiquer avec eux. GOL et Yahoo (entre autres) bloquent effectivement 99 % des courriels néfastes.

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Je viens de passer l'après-midi à mettre à jour les pages Web des services d'annonces pour freelancers professionnels œuvrant dans la production où je suis enregistré. Je me suis rendu compte de plusieurs astuces ("tricks of the trade") que je voudrais partager avec vous.

D'abord, la raison pour laquelle je me suis remis à la tache est que je viens de passer plusieurs semaines à aider à un "producteur" qui vit ailleurs en Asie, qui fait semblant d'avoir un bureau à Tokyo. Il n'a qu'un service de réponse à une ligne téléphonique et une adresse. Ça donne quand même l'impression qu'il est basé ici. Mais lorsqu'un fournisseur de matériel de location d'éclairage a essayé de le contacter, ils se sont rendu compte que ce n'était qu'une façade. La première fois que c'est arrivé, j'ai offert de couvrir pour lui (car je suis connu par ce fournisseur) et l'inclure dans ma facture; mais non la deuxième fois. Il est maintenant obligé de payer comptant. Il a mauvaise réputation parmi les sociétés de production et les caméramans indépendants au Japon, car il a fait gaffe nombreuses fois et nous étions obligés de le dépanner. De plus, il est en compétition directe avec nous, charge moins chère, et il nous paie moins que la norme lorsqu'il nous engage. Il nous vole des deux cotés (de notre point de vue, en tout cas).

Je me demandais comment il arrive à se taper tant de travail au Japon. Je me suis rendu compte hier que c'est grâce aux annonces payées qu'il met partout sur des sites Web internationaux voués à la production et à la location d'équipements. À part le fait que ses pubs contiennent des mensonges – "bureau a Tokyo," "services bilingues" (des gens comme moi, il ne parle que l'anglais) – il faut avouer que ses annonces sont impressionnantes.

Je me disais il y a plusieurs années que ces listes gratuites pour des indépendants dans la production (il y en a 5 ou 6 du genre assez connues dans le monde), ouvertes à qui que ce soit, ne doivent pas être fiables. Je ne pensais pas que des clients feraient confiance aux freelancers et aux sociétés trouvés sur ses listes. Au contraire! S'il y a des débutants, et des gens (comme ce mec) qui ne sont pas honnêtes, les professionnels indépendants et les petites sociétés de production valides ont maintenant des annonces payées sur les meilleurs de ses sites Web. Je n'en revenais pas! C'est rentable, évidemment, car autrement l'imposteur dont je parle (caméraman pro, mais très mal organisé, et menteur) n'aurait pas tant de travail au Japon.

Il faut dire en passant que les télés et les grosses entreprises qui éprouvent de temps en temps le besoin de production vidéo au Japon préfèrent passer par l'introduction des réalisateurs qu'ils connaissent ici ou qui ont déjà tourné ici, ou ils contactent des agences de haute qualité. Une de ces agences, Crews Control, m'appelle toujours en premier lorsque leurs clients ont besoin d'un producteur / caméraman au Japon. Ceux qui cherchent sur des listes "ouvertes" n'ont qu'un besoin éphémère, mais ces clients constituent la majorité du travail des indépendants. Voilà pourquoi ce gars ne se préoccupe pas de la "terre brûlée" derrière lui.

J'avais donc opté au débuts de ces services de listes pour des annonces gratuites, maintenant cachées en bas des pubs payés, qui sont en vedette. J'admets que je n'ai presque jamais eu de clients potentiels par ce truchement. En vérifiant, je me suis aussi rendu compte que je n'avais pas mis à jour mes annonces depuis plusieurs années, tandis que le marché a évolué et mes équipements ont changé. Mea culpa.

J'ai décidé de 3 plans d'attaque pour me repositionner dans le tas visible.

(1) Mettre à jour les renseignements dans mes descriptions sur les listes professionnels.

(2) Chercher sur le Web d'autres endroits où mes rivaux ont placé des annonces.

(3) Commencer à payer pour quelques pubs sur des listes choisies.

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