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Marchés futurs

Le groupe de discussion sur les marchés freelances futurs. Un peu de futurologie à expérimenter maintenant. MF est le groupe brainstorming du réseau FFJ. Toute idée lancée ici est une bonne idée.

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Lionel Dersot

Perspectives japonaises 1 Réponse 

Commencé par Lionel Dersot. Dernière réponse par Ritsuko Cordier 4 Août 2008.

Lionel Dersot

Séjours alternatifs au Japon 5 Réponses 

Commencé par Lionel Dersot. Dernière réponse par Ritsuko Cordier 21 Juin 2008.

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Vendre du voyage au Japon depuis le Japon et via internet 10 Réponses 

Commencé par Thomas BERTRAND. Dernière réponse par Kuri 27 Avr. 2008.

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11 Commentaires

Olivier REBRAB Commentaire par Olivier REBRAB le 29 Juin 2009 à 9 32
L'idée que les technologies sont l'avenir est une idée du XVIIIème siècle, donc elle n'est pas neuve. La technologie est un support. Je m'occupe depuis plus d'un an de groupes venant visiter le Japon, et en particulier Tokyo. Deux destinations sont favorisées : Tokyo pour la modernité, Kyoto pour la tradition. Le marché est en pleine expansion. Le plan de Koisumi 2010 = 10 million de touristes au Japon sachant qu'on est parti de 5 est une bonne idée. Ce qui a favorisé la tendance était la valeur de l'euro. Il a perdu de sa force mais la tendance ne s'est pas essoufflée. Les séjour en location de maison plutôt qu'en hôtel sont très prisés. Les réservations se font sur 1 an. Pour être clair, si je veux une maison à louer à Tokyo dès aujourd'hui, ce sera hyper difficile. La demande est évidente. Une vague de nouveaux touristes arrive : les nouveaux retraités des pays développés et les jeune pouces des pays en développement. Ce sont deux types de demande diamétralement opposés. Ceux qui nous sont les plus proches sont ceux du premier groupe évidemment. La location de maison est toujours favorisée parce qu'elle est moins coûteuse. En même temps, les services sont au rabais. Mais on ne peut pas tout avoir, et les Européens adeptes du guide du routard s'en accommodent car ils n'ont pas les mêmes exigences que les Japonais. Ces groupes "routards" ne font pas du tout partie de la catégorie que décrit Lionel et n'ont pas le même pouvoir d'achat. Souvent de profession libéral, CSP+, ils sont prêts à dépenser pour du culturel. C'est le point central de mon propos en fait. Celui qui est au fait de toute activité culturelle, de quartier, du petit théâtre du coin, l'évènement non répertorié pour les gaijins, ce type d'offre a une forte plus value. J'ai eu des demandes pour participer à des séances de tambour traditionnel (je l'écris comme je l'ai entendu) à la visite d'une factory de bière, à un combat de soumos, à la découverte des meilleurs endroits pour les manga et si possible, certaines en anglais (ils n'ont pas osé demandé en français, y'a des limites)
Un bémol, pour ce groupe, voyageant en moyenne entre 3 et 4 (parents + enfants) les intérêts sont souvent ceux des enfants en premier, plus connaisseurs que les parents, internet y est pour quelque chose.
Voilà, je vous ai livré pêle-mêle quelques piste en espérant que ça puisse servir. Dernière remarque, l'idée de l'hyper niche des voyages éclair existe en France et va jusqu'à trouver l'oeuvre d'art à 50 000 $ chez un spécialiste du coin. Donc il y a une question importante : Haut de gamme ou luxe? l'idée est très bonne.
Lionel Dersot Commentaire par Lionel Dersot le 21 Mai 2009 à 13 11
Exemple du service de promenades découvertes de la mairie de Tokyo. Réservation trois jours à l'avance au plus tôt.
Lionel Dersot Commentaire par Lionel Dersot le 21 Mai 2009 à 11 36
Juste un élément à apporter. Hormis les coûts à prévoir en augmentation par l'avenir, je pense qu'un autre facteur à prendre en compte est la montée potentielle de l'exigence de vitesse de réactivité et d'"improvisation organisée". Par exemple, y a-t-il ici à Tokyo des services proposant des visites guidées personnalisées commandées en urgence par des voyageurs d'affaire avec du temps à tuer et pas plus d'idées que cela? On sait quels sont les commerces qui fonctionnent parfaitement bien ici dans l'urgence, y compris la prostitution, mais dans d'autres domaines potentiels, je me demande si la capacité à réagir vite ne serait pas une voie de développement de services assez chers pour des voyageurs qui ont du temps délimité et pas le temps de chercher, et qui ne compteront jamais sur le concierge de l'hôtel pour réagir au quart de tour. Je me positionne moi-même dans le créneau du prestateur de "services d'urgences" et même si les occasions sont rares, le couple présence sur Internet + expression claire de disponibilité très rapide dans Tokyo a déjà rencontré des demandes. Donc à condition de savoir très exactement comment procéder, on pourrait offrir une sélection de "quoi faire à Tokyo ce soir", avec accompagnement sur le dernier acte de Kabuki en soiré, le concert X ou Y, etc. Pour quelqu'un qui a ces envies mais qui ne connait pas le mode d'emploi, la ville, la langue, il y a peut-être quelque chose à creuser.
Lionel Dersot Commentaire par Lionel Dersot le 21 Mai 2009 à 9 09
Il y a sans doute des niches à développer comme la conversation ancienne ici mentionnait, c'est à dire clairement des formules qui concernent soit des étrangers de passage soit des étrangers résidents. La conjoncture économique actuelle change la donne mais le prix du pétrole qui ne peut qu'aller qu'à la hausse dans le futur changera aussi la donne de manière considérable en limitant l'accès aux déplacements par avion. Essayer de concevoir dans la prospective des formules niches et qui le resteront qui permettent de générer des revenus et répondre à une demande latente est un exercice intéressant.
Baptiste Bassot Commentaire par Baptiste Bassot le 20 Mai 2009 à 15 06
Bonjour,
Je viens de lire cette discussion, elle rejoint l'expérience partagee de nombreux francais/europeens, expats ou non (a Tokyo du moins).

Des vacances avec de l'espace, de l'air libre, moins de convenances et de regles, que l'on s'y plie ou non (l'experience du Ryokan va a mon avis a contre-sens d'une recherche de calme qui est pourtant souvent vantée).

Il est difficile de louer un appartement/une maison de vacances. L'offre n'existe quasiment pas. On trouve simplement a ma connaissance quelques chalets dans les "autocamp" pour les férus d'automobile.

Un ami allemand a suivi le meme chemin de pensée, et trouvait dommage de ne pouvoir laisser ses enfants courir dans les champs.
Il a depuis achete une quasi-ruine dans Nagano, et apres rénovations, la loue facon européenne.
http://www.inakahome.com/jp_Index.html
Desolé de faire de la publicité ici.

Cette idée de "vacances liberté" semble plus difficile a imaginer pour une majorité de japonais, qui "consomment" leurs vacances (sévèrement limitées en temps ou en budget), et donc entrent plus dans un modèle "club-med" ou tour semi-organisé. D'ou un désert en dehors des circuits et chemins battus et rabattus.
Il y a peut-etre des opportunités a la "one-life japan", qui valent certainement la peine d'etre exploreés, mais toute la communication yokoso japan et autre japan cool est axée sur akihabara, les manga, les maid-cafes, un temple au passage (ou un passage au temple, Koya-san = une destination obligée), des robots, sushis et cup noodles. Cela va etre difficile de faire autre chose.
Mais detrompez-moi s'il vous plait.
Kuri Commentaire par Kuri le 26 Avril 2008 à 13 25
Lionel, il faut bien un bout du monde, en Europe, ca doit etre l'Albanie, au Japon c'est Aomori et les ilots d'Okinawa ou on doit emmener ses provisions, les Japonais y vont deja si peu.
Ce serait la solution extreme de lacher plein d'etrangers tous seuls en voiture en rase campagne. On en est au stade ou ils osent a peine sortir du Lost-in-translation Hotel et se balader dans la capitale.
On ne s'ennuie pas dans la campagne du Kansai. Il y a de tout, c'est un peu comme l'Alsace.
Lionel Dersot Commentaire par Lionel Dersot le 25 Avril 2008 à 22 20
Ma fois Kuri, le tourisme des japonais dans leur pays définit et fige les formes et les services touristiques disponibles, qui ne correspondent pas à des demandes ni à des attentes de gaijins, ou alors qui sont incapables d'interagir en anglais au minimum. Mais une grande part du pays est simplement a-touristique. Nous sommes allé il y a quelques années à Aomori avec des japonais pour qui le plaisir en vacances est de louer une voiture et faire des km sans arrêts. D'ailleurs, il n'y a pas pratiquement pas de raison de s'arrêter en route parce qu'il n'y a rien, hormis beaucoup d'agriculture, des ports de pêches sans étales de poisson (les locaux n'en mange pas), des plages vides hormis l'été, infâmes de saleté. Nous avons roulé des heures pour chercher un endroit où manger. C'était pathétique. Nous n'étions pas les seuls d'ailleurs. Hormis les ramen et autres arrêts nouilles, rien. Mai c'est normal. Les locaux travaillent dans les champs ou sur la mer, rentrent chez eux et regardent la télé comme à Tokyo, ou alors l'homme va au pachinko situé dans les champs de temps en temps. Sinon rien. Nous avons fini par trouver un endroit pour manger des sushis mals décongelés, au bord de la mer. La spécialité d'Akita, c'est une soupe de poulet avec du riz gluant moulé autour d'un bâton (très bon d'ailleurs). Cela nous a coupé l'envie de retourner un jour à Aomori. Et c'est vrai que tout est massivement en japonais, y compris les locations de voitures en ligne. Il n'y a que dans les niches où il y a un avenir bref à mon avis.
Kuri Commentaire par Kuri le 24 Avril 2008 à 23 11
Oui.les robots ? Qu'est-ce que ca va changer ? Ca fait 50 ans qu'ils sont la. On aura simplement des modeles plus sophistiques.

Je trouve que la "politique touristique internationale" actuelle du Japon est assez proche du s.a.b.*.t.*.g.e que de la promotion. Le discours est "yokoso Japan", mais sur le terrain c'est tout le contraire. Si vous avez des doutes allez a l'office du tourisme le plus proche de chez vous.

J'ai propose de traduire (benevolement) les documents les moins dissuasifs qu'ils donnent a contre-coeur aux touristes qui reclament le plus. Et bon, je savais que d'autres s'etaient fait envoyer au pelote. Donc, il y a 4 ou 5 ans, avec 2 amies, nous avons insiste et nous sommes remontees au niveau du bureau grand manitou du touriste regional du Kansai. En l'occurrence, il s'agissait d'un livret avec une bonne centaine de petits coins touristiques peu connus du Kansai, et d'un superbe "mook" sur les shitamachi d'Osaka.
Leur reponse (en francais dans le texte) fut tres claire et de ce style :
"Mesdemoiselles, nous ne sommes pas xenophobes (on ne l'avait pas suggere mais qui sent morv...) et vous etes les bienvenues, toutes les trois, surtout que vous residez ici...
Mais, vous savez, nous sommes un petit pays, il n'y a pas de place pour tout le monde, et ce livret que vous trouvez tres bien a ete imprime a 2000 exemplaires seulement, pour que les sites cites ne soient pas submerges de touristes, meme japonais. Nous preferons orienter les gens vers des attractions avec une grande capacite d'accueil.
Les shitamachi, ce sont des quartiers populaires, vous le saviez ? C'est pour les travailleurs japonais. Il est inutile de les visiter. Il n'y a pas d'indications en anglais dans les rues et les gens ne parlent pas anglais. Vous, vous pouvez vous y promener parce que vous pouvez parler japonais et lire les panneaux, mais d'autres touristes s'y perdraient. Ce serait genant, pour eux, pour la marechaussee et pour les passants a qui ils demanderaient leur chemin. Meme les commercants se plaindraient. Nous preferons que les guides touristiques en langues etrangeres ne signalent pas ces quartiers."

Evidemment que les gens ne viendront que pour le shopping si on les dirige vers le shopping mall. C'est le reve du ministere.
Et ils n'ont pas change de politique, au contraire. Il y a 10 ans, on trouvait encore des plans de Kyoto, Kobe ou Osaka dans les offices du tourisme, meme s'il fallait demander. Et les "preposees au tourisme" consultaient encore quelques ouvrages pour vous trouver une adresse de boutique specialisee, une piscine ou un circuit de randonnee. Maintenant, elles n'ont quasiment plus que les plans du "circuit que vous devez faire".
Anecdote : un ami allemand demande a l'office du tourisme de Kyoto ou il peut visiter des plantations de the, car il est agronome et marcherait bien quelques km dans la campagne. Il mentionne plusieurs fois Uji, et suggere meme qu'il voudrait aller dans le coin d'Uji (c'est a 15 bornes de Kyoto). Il repart avec la brochure standard multilingue, le "Yokoso Kyoto" , ou la fille a entoure en rouge un magasin de souvenirs folklo qui vend du the de 15e categorie dans des boites aux motifs de sakura, et le sempiternel Handicraft Center ou tous les mardis, on peut suivre la "ceremonie de the sur dining-table" en allemand avant d'acheter ses fausses estampes.

Est-ce le gout des touristes individuels ?
Je ne pense pas. Mes visiteurs etrangers, si je les abandonne, preferent toujours se promener dans le quartier (sans signes en anglais) que de se faire ecrabouiller dans la foule d'Umeda-Namba. Et les commercants ont l'air tellement deranges qu'ils me disent presque systematiquement "Oui, oui, amenez-nous d'autres visiteurs...". Il n'ont pas trop de clients.
Je n'ai pas memorise les chiffres mais c'est faux de dire que le tourisme au Japon est un succes. Il a mecaniquement augmente certes, mais ca reste, et de loin, un des pays d'Asie les moins visites, par les touristes asiatiques et par les autres.

*tourisme japonais, hormis les ryokans à 10 étoiles, c'est très *bas de gamme

Je ne pense pas. Un business hotel a 5000 yen, c'est le niveau de confort et service d'un international hotel a 150 euro sur Paris (et des Japonais visitant la France me le confirment regulierement). Il y a bien du choix au dessus.
Mes parents n'aime pas trop le Japon, leur fille est infrequentable, mais ils retourneront en vacances a l'hotel Oriental -Meriken de Kobe. D'autant plus que pour le meme prix, ils auraient pu avoir un de ces bungalows vieilli sur la Costa Brava ou un motel glauque en Floride.
"C'est le meilleur hotel que j'ai jamais vu et on en a fait beaucoup, meme si on avait paye 5 fois ce prix, ca resterait superbe. Mais pourquoi sommes-nous les seuls etrangers ici ? "
Ben, a cause de Jaran, peut-etre. Il faut toujours en 2008 entrer un nom en kanji pour reserver et donner une adresse et un numero de telephone au Japon. Aussi, cet hotel ne figurait pas dans les quelques guides du Japon qu'ils avaient achete en France. Il n'est pas cache, mais il n'est pas dans le circuit international.
Si on negociait un tarif pour des chambres a l'annee, il y a des retraites francais qui vendraient leur maison et viendrait s'y installer. Un peu comme on disait a l'epoque que les entreprises japonaises allaient mettre leurs retraites dans des chateaux francais. Ca doit etre ce qui fait peur aux Japonais.

Bon, ce que j'essaie de dire c'est que ce n'est pas un probleme d'infrastructures.

Je pense que le Michelin-Tokyo c'est finalement un pave dans la mare. Ce n'etait pas le but du jeu, mais les touristes etrangers s'en servent pour selectionner eux-memes les restaurants.

Je pense qu'il y a enormement de place pour ceux qui auraient des projets touristiques au Japon. Pas trop dans la categorie geisha/temples, ni dans le safari dans le monde cosplay, c'est deja fait.
En fait, meme les Japonais seraient amateurs de sejours plus longs, plus simples, pour profiter du cadre et plus axes sur des loisirs normaux. Il y a plus de touristes potentiels qui joueraient au tennis ou feraient des petites randos qu'il n'y en a qui veulent voir du sumo ou aller a un concert de J-pop. Ce sera plus la thalasso et le golf que le onsen et le zen.
Mais bon, c'est pas du petit business freelance. Il faut investir beaucoup. Et si personne ne veut y croire...
Lionel Dersot Commentaire par Lionel Dersot le 24 Avril 2008 à 20 26
Très chers membres de ce groupe, le futur ne se conjugue pas nécessairement en terme de technologie et de ses applications, donc ne vous laissez pas frigorifier par des idées où la technique semble avoir le bon dos. Dans un pays où la population âgée est et sera ce que l'on sait, le marché du 3/4ème âge est un marché porteur, quelle que soient les applications (et délires) technologiques à ce sujet. Participez. Tout est permis, c'est du brainstorming.
Lionel Dersot Commentaire par Lionel Dersot le 24 Avril 2008 à 20 23
Michaël, quels sont ces signes qui te font penser que le tourisme va être plutôt restrictif? Personellement, je pense la même chose dans le sens où le Japon n'est pas une destination touristique de farniente, hormis Hokkaido pour le ski, et je suis persuadé que cela ne changera pas. Il suffit d'aller en province pour voir à quel point les régions sont "locales", pour le tourisme local, trois jours dans l'eau chaude et puis s'en vont. L'actuel succès de la culture japonaise, ça c'est une question passionnante. J'ai l'impression que le succès c'est fait en depit du Japon, l'euro facilitant la visite, même si de notre miniscule petit point de vue occidental, il ne faut pas oublier que la masse du tourisme japonais étranger est asiatique, chinois en tête. Hormis les collectionneurs de visites qui arborent avec fierté leur nombre (parfois incroyable) de visites annuelles, je ne serais pas étonné qu'il s'agit d'exceptions. Un article récent soulignait que les achats sont le moteur essentiel des visites au Japon et que cela pourrait s'accentuer. Il suffirait d'un rertournement de change pour que l'on voyent moins de monde. Le tourisme japonais, hormis les ryokans à 10 étoiles, c'est très bas de gamme comme même la Costa Brava n'offrait plus dans les années 80. Dans beaucoup de provinces japonaises, il n'y a rien, non pas à voir, mais rien d'infrastructures correctes, sachant ne pas s'évanouir devant le gaijin, etc. Je ne vois pas pourquoi cela changerait. Par contre pour un certain temps, tant que ça dure, le tourisme thématique très focalisé - même si à mon avis il n'y a pas grand chose, pourrait faire un micro marché temporaire. Pourquoi penses-tu qu'il y aura moins d'étrangers? Il leur en faut. Pour moi, la fuite vers la robotique - un thème de micro marché touristique - va se planter dans le mur des réalités. Il suffirait que des politiciens changent de discours ou d'attitude frileuse vis-àvis des étrangers comme vecteur de crime pour que les portes s'ouvrent un peu plus.
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