J'invite les visiteurs de FFJ à relire la
discussion ancienne ici qui a été soudain réveillée par un incident surprenant dont certaines ramifications ne sont pas encore éclaircies.
Cet évènement met en lumière de nombreux points que la plupart des membres de FFJ ne liront pas étant aux abonnés absents. J'invite les membres présents à ne pas se sentir outrés de cette mention de l'absence des absents car ce qui arrive est aussi la conséquence délétère de l'absence, de l'acte d'inscription, acte banal, banalisé et inoffensif à un réseau comme à un autre suivie de l'amnésie d'y avoir laissé une page profile. Hors, la banalisation de cet acte porte justement atteinte au développement d'une niche comme FFJ, et n'est pas du tout inoffensif mais contre-productif.
On peut s'inscrire mécaniquement à Facebook ou Viadéo mais pas à FFJ. La procédure est identique mais l'intention ne devrait pas l'être. Quand un problème se pose qui lie intimidation et tentative d'imposer la lissitude et la courtoisie de magazine soucieux de ne pas froisser les annonceurs, FFJ n'a pas de conseil légal pour faire face. En mode public, c'est la présence active en ligne de ses membres qui est la meilleure ligne de défense pour corriger ce qui doit être corrigé, et faire face par le dialogue créatif.
Hormis l'acte responsable de ne pas s'inscrire à la légère, il y a un autre acte responsable et à mon sens très honorable qui est de se désinscrire. Contrairement à Facebook (je crois), la désinscription volontaire est ici finale. Mais plutôt de vous inviter à vous désinscrire, je vous demande plutôt de vous demander ce que cette présence figurative en ligne signifie comme investissement personnel pour vous et au-delà en terme "corporatiste".
La gestion d'un réseau publique n'est pas simple. Il y a une charte mais il y aussi et surtout souvent un apprentissage de l'usage du territoire. Que cet apprentissage génère des bourdes fait parti de l'apprentissage. On apprend à marcher comme on apprend à tomber. Hors, quand un anonyme vous demande soudain d'effacer une discussion en entier parce qu'un point porte litige, il signifie justement que son plaisir est le silence, le désert, la page blanche, c'est à dire l'auto-censure. Le fascisme soft, c'est très exactement cela, le revers du cool de rigueur. La situation sur cette affaire n'est pas encore stabilisée mais je mettrai sur l'agenda de la prochaine réunion mensuelle ce sujet avec l'option extrêmement chargée de sens de basculer FFJ en mode privé comme autre sujet de discussion. La réunion n'est pas encore finalisée mais les informations et la date probable
figurent ici.
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